Les problèmes franco-allemands

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Les problèmes franco-allemands

Relations franco-allemandes

Konrad Adenauer

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Dès 1946, Konrad Adenauer, futur chancelier de la République fédérale d'Allemagne (RFA), se prononce en faveur d'une intégration des économies occidentales comme la meilleure assurance pour une paix durable en Europe.

Position du Parti communiste français contre la politique de relèvement de l'Allemagne (12 juin 1948)

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En juin 1948, à l'issue de la conférence de Londres rassemblant les représentants des États-Unis, de la France, du Royaume-Uni, de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg, le Parti communiste français (PCF) critique la décision des Alliés de favoriser la reconstruction de l'Allemagne de l'Ouest et accuse le gouvernement français de soutenir cette politique de relèvement qui, à terme, risque d'aboutir à la renaissance de la puissance militaire et industrielle allemande.

Conférence de Paris sur l'Allemagne (23 mai au 11 juin 1949)

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Du 23 mai au 11 juin 1949, lors de la conférence de Paris, les ministres des Affaires étrangères des États-Unis, de l'Union soviétique, de la France et du Royaume-Uni abordent la difficile question de l'avenir de l'Allemagne. De gauche à droite, le secrétaire d'État américain Dean Acheson, le ministre soviétique des Affaires étrangères Andrei Vychinsky, le ministre français des Affaires étrangères Robert Schuman et Ernest Bevin, ministre britannique des Affaires étrangères.

Lettre de Dean Acheson à Robert Schuman (30 octobre 1949)

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Le 30 octobre 1949, Dean Acheson, secrétaire d'État américain transmet à Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, une lettre dans laquelle il évoque le règlement de la question allemande et propose à la France de prendre l'initiative pour définir les grandes lignes d'une politique commune des Alliés occidentaux à l'égard de la République fédérale d'Allemagne afin que celle-ci puisse être intégrée au plus vite au sein de l'Europe occidentale.

Caricature de Meinhard sur l'idée de Konrad Adenauer d'une union franco-allemande (13 mars 1950)

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Le 6 mars 1950, le chancelier fédéral Konrad Adenauer accorde au journaliste américain Kingsbury-Smith une interview dans laquelle il évoque l'idée d'une union franco-allemande : "En réponse à la proposition d'Adenauer, Marianne la belle reste indifférente". Le 13 mars 1950, le caricaturiste Fritz Meinhard illustre le faible intérêt des autorités françaises pour la proposition allemande.

Caricature sur le projet de Konrad Adenauer d'une union franco-allemande (17 mars 1950)

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«Conradin von Adenau: Un jour, ma chère, vous m'entendrez !» Le 17 mars 1950, le caricaturiste du quotidien allemand Der Mittag illustre la fin de non-recevoir des autorités gouvernementales françaises à l'encontre du projet du chancelier Konrad Adenauer d'une union entre la France et la République fédérale d'Allemagne (RFA). Face au château «France», dont le pont-levis est relevé, le chancelier fédéral Adenauer, sous les traits d'un chevalier en armure, ne peut donc rejoindre sa prétendante Marianne coiffée du bonnet phrygien.

Relations franco-allemandes

Caricature de Beuth sur la question allemande (8 avril 1950)

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"Les enfants, comme le temps passe". Le 8 avril 1950, le caricaturiste allemand Beuth illustre la lenteur des négociations sur la question de l'avenir de l'Allemagne et craint que le règlement du problème allemand ne soit renvoyé aux calendes grecques. De gauche à droite: Dean Acheson, secrétaire d'État américain, Ernest Bevin, ministre britannique des Affaires étrangères et Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères.

Voyage de Robert Schuman en Allemagne (13 au 16 janvier 1950)

Caricature de Wand sur la question des relations franco-allemandes (17 janvier 1950)

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"Duo européen. Au piano légèrement désaccordé." Du 13 au 15 janvier 1950, Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères entreprend un voyage en République fédérale d'Allemagne (RFA) pour y rencontrer le chancelier fédéral Konrad Adenauer. Malgré les divergences de vues des deux hommes sur le règlement de la question de la Sarre, le caricaturiste allemand Wand souligne à la fois le caractère historique de cette rencontre et l'engagement des deux hommes en faveur de l'unité européenne.

Caricature de Meinhard sur la difficile question de la Sarre (18 janvier 1950)

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«Petit dérangement à l'heure du café». Le 15 janvier 1950, Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères (à dr.), et le chancelier allemand Konrad Adenauer (à g.) se rencontrent à Bonn. Trois jours plus tard, le caricaturiste allemand Fritz Meinhard illustre comment l'épineuse question liée à l'autonomie politique et économique de la Sarre (sous la forme d’une souris) vient troubler la rencontre franco-allemande.

Caricature d'Ekö sur le règlement de la question sarroise (18 janvier 1950)

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Le 18 janvier 1950, au lendemain de la visite du ministre français des Affaires étrangères Robert Schuman en République fédérale d’Allemagne, le caricaturiste allemand Ekö condamne les propositions françaises concernant l’avenir politique et économique du territoire de la Sarre. De gauche à droite: Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères et le chancelier fédéral Konrad Adenauer.